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| Introduction | ![]() |
Vous trouverez ici un dictionnaire des termes couraments utilisés en combustion, pour chaque définition, un certain nombre de renseignements tels que les traductions en anglais et en allemand, l'origine du mot, etc on été ajoutées. Dans de nombreux cas, des liens vers d'autres définitions ainsi que des liens vers des adresses internet contenant des documentations plus complètes permettent d'approfondir le sujet.
Il est possible d'apporter des modifications à ce dictionnaire en complétant une définition, ou en ajoutant de nouveaux termes.
Il faut bien sûr que cette nouvelle définition soit directement liée à la combustion ! La syntaxe d'un fichier de définition est très simple. La seule difficulté est que pour obtenir des équations mathématiques ayant un aspect correct quelque soit le format de sortie, elles sont codées en latex. Si vous ne connaissez pas ce format, écrivez les équations avec n'importe quel éditeur et nous nous chargerons de les convertir. Un fichier exemple contenant la structure de donnée peut être téléchargé.
Le meilleur moyen pour cela est de télécharger la définition existante pour y apporter des modifications ou des compléments. Cela se fait très simplement en affichant la définition de ce mot, et en cliquant sur le bouton "télécharger la définition". Vous obtiendrez un fichier texte que vous pouvez modifier et nous renvoyer. Si la modification est minime (ajout d'un lien internet par exemple), il est bien sûr possible et plus rapide de l'envoyer par mail au responsable du site.

| Téléchargement | ![]() |
Vous pouvez télécharger le glossaire complet au format postscript ou PDF:

| Liste abrégée | ![]() |
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| PHLOGISTIQUE | Terme équivalent: | |
| Anglais: | Allemand: | |
| Ethymologie: du grec phlogistikos : qui brûle, combustible | ||
| Champ d'application: histoire des sciences | ||
| Voir: | ||
| Liens: | ||
Théorie développée par le chimiste allemand Georg Ernst Stahl (1660-1734), reprenant les idées de son maître Johann Becher (1635-1682), et qui a servi de cadre d'interprétation du feu jusqu'à la fin du 18ème siècle. Selon cette théorie, le phlogistique est un principe idéal du feu ou un fluide particulier contenu dans tous les corps et s'en échappant lors de leur combustion. Le résidu de la combustion n'est autre que du combustible déphlogistiqué. Par exemple l'oxydation d'un métal à chaud peut s'interpréter par la mise en mouvement par l'air des particules de phlogistique, qui finissent par s'échapper (la flamme est attribuée à l'envol rapide du phlogistique). Le résidu déphlogistiqué (l'oxyde métallique dans le cas de l'oxydation d'un métal) peut être revivifié par le charbon, qui contient une très forte proportion de phlogistique (la meilleure preuve étant qu'il brûle en laissant très peu de résidus). La théorie phlogistique a été admise par beaucoup, tant parmi les chimistes que parmi les physiciens, au même titre que d'autres phénomènes récemment admis et tout aussi immatériels, comme l'électricité ou le magnétisme. La théorie du phlogistique a été abandonnée lorsque Lavoisier, tirant les leçons de ses propres expériences et de celles menées par d'autres chimistes (Scheele, Priestley, Cavendish), a montré que, dans la combustion d'un corps simple, il y a fixation d'oxygène sur le corps en expérience (donc augmentation de poids), alors que la théorie du phlogistique supposait une diminution du poids pendant la combustion.
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| Unité: | ||
| Fichier contenant la définition: glossaire/tex-html/P/h9/PHLOGISTIQUE.txt | ||

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